Pilule Belara

Quel avis sur la pilule Belara et où l'acheter au meilleur prix ?
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La pilule Belara est un contraceptif hormonal oral appartenant à la catégorie des pilules de quatrième génération, équivalent à la pilule Jasminelle aussi appelée Eloine.

Contenant à la fois des hormones de synthèse dérivées de l’œstrogène et de la progestérone à faible dose, c’est une pilule combinée à la fois minidosée et monophasique, car chaque comprimé de la plaquette contient la même quantité d’hormones :

  • 03 mg d’Ethinylestradiol
  • 2 mg de Chlormadinone acétate

La pilule Belara se présente sous la forme de plaquette thermoformée de 21 comprimés de couleur rose clair.

À qui s’adresse la pilule Belara ?

Les substances actives contenues dans la pilule Belara agissent directement sur le complexe hypothalamo-hypophysaire. En supprimant la production de FSH et de LH, cette pilule contraceptive combinée a pour rôle de :

  • Empêcher, voire supprimer l’ovulation.
  • Modifier la consistance de la glaire cervicale, et subséquemment la motilité des spermatozoïdes de manière à empêcher leur passage dans l’utérus.
  • Modifier l’endomètre pour provoquer une transformation secrétaire, et parallèlement pour le rendre impropre à la nidation.

La pilule Belara est donc prescrite à toute femme en âge de procréer et sexuellement active, désireuse de prévenir toute grossesse non désirée. L’acétate de Chlormadinone qu’elle contient ayant également des vertus antiandrogéniques, cette pilule peut aussi s’adresser à toute femme souhaitant se protéger d’une grossesse tout en traitant certains problèmes de la peau et de cheveux.

Dans quel cas la pilule Belara ne peut être utilisé ?

Comme toutes les pilules de la quatrième génération, en raison des risques minimes, mais beaucoup plus importants d’accidents thromboemboliques sous cette pilule, la prescription de la pilule Belara est à faire avec prudence. Elle doit obligatoirement être précédée d’une consultation médicale ainsi que d’un bilan de santé approfondi, qui permettront au médecin traitant de s’assurer, en considérant l’état de santé de la patiente et son mode de vie, ainsi que les contre-indications, que cette pilule convient bien à la patiente et qu’elle ne présente pas de risques particuliers.

Ainsi, il est strictement interdit de prendre la pilule Belara en cas de :

  • Allergie à l’œstrogène ou à l’un des composants trouvés dans la pilule
  • Hypertension artérielle
  • Migraine avec aura
  • Présence ou antécédents de tumeur du foie
  • Présence de la maladie hyperhomocystéinémie
  • Affection des pigments sanguins ou Porphyrie
  • Survenue d’une grossesse lors sous une contraception oestrogénique précédente.
  • Antécédents de thrombose veineuse profonde dans la jambe.
  • Augmentation du taux de lipides dans le sang, qu’il s’agisse de cholestérol ou de triglycérides.
  • Augmentation du taux de bilirubine dans le sang et ce, quelle qu’en soit la cause : maladie de Rotor, syndrome Dubin-Johnson, etc.
  • Antécédents de thrombose veineuse profonde dans les poumons (embolie pulmonaire).
  • Antécédents de problèmes cardiaques tels qu’une angine de poitrine, un accident ischémique transitoire, une crise cardiaque, etc.
  • Suspicion de symptômes ou de risques de formation de caillot sanguin ou d’inflammation d’une veine, comme une lourdeur dans la poitrine par exemple.
  • Présence de trouble de la coagulation sanguine, comme un déficit en protéine C, en protéine S ou en antithrombine III ; ou la présence d’anticorps anti-phospholipides.
  • Antécédents ou suspicion de tumeur maligne hormono-dépendante comme le cancer du sein, le cancer de l’utérus, etc.
  • Antécédents ou présence de maladies inflammatoires du pancréas, causant une hausse du taux de triglycérides dans le sang.

La pilule Belara est également contre-indiquée à toute femme :

  • Souffrant d’épilepsie
  • Souffrant de dépression sévère
  • Souffrant d’hyperplasie endométriale
  • Souffrant d’aménorrhées non diagnostiquées
  • Souffrant de saignements vaginaux non expliqués
  • Souffrant de troubles graves du métabolisme lipidique
  • Souffrant de céphalées sévères, régulières et prolongées
  • Souffrant de troubles de la perception (vue et audition)
  • Souffrant de troubles du mouvement, en particulier celles qui présentent des signes de paralysie.

La pilule Belara et les caillots sanguins

Les risques de formation de caillots sanguins sont nettement plus importants chez la pilule Belara, comme chez toutes les pilules contraceptives de quatrième génération, en comparaison à une non-utilisation. Si ces risques sont relativement faibles, la pilule Belara étant justement reconnue comme la moins dangereuse dans sa catégorie, ils peuvent être fortement influencés par certains facteurs de risques comme :

  • L’âge
  • Le diabète
  • Le tabagisme
  • Le surpoids ou l’obésité
  • L’hypertension artérielle
  • L’état d’immobilisation prolongée
  • Les antécédents d’accidents thromboemboliques dans la famille
  • Les antécédents de problèmes de cholestérol et de triglycérides dans la famille
  • Les antécédents de problèmes cardiaques dans la famille

Pour ces raisons, la pilule Belara ne peut être prescrite :

  • Aux fumeuses de plus de 35 ans
  • Aux diabétiques
  • Aux hypertendues
  • Aux femmes souffrant de surpoids
  • Aux femmes ayant dans sa famille des parents victimes ou ayant des antécédents d’AVC, de crise cardiaque, d’embolies pulmonaires, etc.
  • Aux femmes qui, pour une raison quelconque, sont maintenues dans un état d’immobilisation prolongée.

Interactions médicamenteuses

Si elle est associée à d’autres médicaments ou à d’autres substances, l’efficacité de la pilule Belara peut en être modifiée, voire altérée. Pour éviter tout accident sous cette pilule contraceptive en conséquence, et pour garantir une protection contraceptive optimale, mieux vaut signaler au médecin, de préférence au moment de la prescription, tout traitement récent ou en cours afin qu’il puisse juger de l’utilité de poursuivre la pilule Belara ou de l’arrêter.

Parce qu’elles suppriment totalement les effets des moyens contraceptifs, il est, par exemple interdit d’associer la prise de la pilule Belara avec toute préparation à base de Millepertuis.

Il est également contre-indiqué de prendre la pilule Belara avec :

  • Des médicaments utilisés pou traiter la tuberculose
  • Des médicaments pour traiter l’épilepsie
  • Des médicaments pour traiter le VIH
  • Des médicaments pour stimuler la motricité intestinale
  • Des médicaments pour traiter les troubles digestifs comme le charbon, qui peut altérer la bonne absorption des comprimés la pilule Belara.
  • Certains antibiotiques tels que l’ampicilline, les barbituriques, la primidone, la tétracycline, etc.

Comment prendre la pilule Belara ?

L’efficacité de la pilule Belara, et subséquemment la protection contraceptive qu’elle offre, dépend entièrement de la manière dont les comprimés sont pris. Plus vous respecterez les indications ainsi que la posologie donnée par votre médecin traitant, mieux vous serez protégé. Le contraire est également valable : plus vous aurez des retards et plus vous oublierez de prendre votre comprimé, moins vous serez protégée.

Pour une protection optimale par conséquent, et pour limiter les oublis, il est recommandé de prendre les comprimés, avec un peu de liquide si nécessaire, en suivant le calendrier déjà indiqué sur la plaquette thermoformée, c’est-à-dire : une pilule pour chaque jour correspondant de la semaine et ce, en suivant le sens de la flèche.

Posologie

Prenez un comprimé par jour pendant 21 jours consécutifs, sans interruption. Une fois la plaquette terminée, faites une pause d’une semaine sans prise, pour laisser survenir vos règles. Après 7 jours, que les hémorragies de privation se soient arrêtées ou non, entamez une nouvelle plaquette.

Pour ne pas avoir à oublier, respectez l’ordre déjà établi par la flèche sur la plaquette thermoformée. Prenez le premier comprimé au jour de la semaine qui correspond : si vous commencez un lundi, commencez par la rangée du haut et veillez à prendre le comprimé qui se situe sur « LUN ». Vous le saurez immédiatement ainsi, si vous avez sauté une journée par exemple. Suivez par la suite la direction indiquée par la flèche jusqu’à la fin de la plaquette.

Pour une protection constante et optimale, respectez toujours un intervalle de 24 heures entre chaque prise. Cela signifie que la prise quotidienne doit avoir lieu à la même heure, soit au même moment de la journée tout le long du cycle. Si le calendrier est bien respecté, le début d’une nouvelle plaquette devra toujours avoir lieu le même jour de la semaine, et ce, chaque mois.

Mode d’emploi

La pilule Belara, comme premier moyen de contraception

Le début du traitement doit idéalement se faire le premier jour des règles, c’est-à-dire le premier jour du cycle en l’absence de méthode contraceptive antérieure. La femme peut ainsi bénéficier d’une protection contre une grossesse non désirée dès les premiers jours, et jusqu’au 28ème jour, la période sans prise incluse.

Si vos règles ont déjà commencé au moment de la prescription, essayez de prendre le premier comprimé de votre plaquette avant le cinquième jour de vos règles, ou le 5ème jour de votre cycle au plus tard. Mais en cas de rapports sexuels pendant la semaine qui suit, utilisez une protection contraceptive mécanique pour éviter tout risque de grossesse.

Que faire au-delà du 5ème jour ? Si la pilule Belara vous a été prescrit en cours de cycle, il est préférable d’attendre la fin de celui-ci, et donc le premier jour de règles prochaines, pour commencer le traitement.

La pilule Belara, comme relais à une méthode contraceptive antérieure

Si vous avez utilisé une autre méthode contraceptive hormonale avant La pilule Belara, le début du traitement va dépendre de celle-ci.

La pilule Belara, après une pilule contraceptive combinée

Pour une plaquette de 21 jours :

  • Débutez le traitement le lendemain de la dernière prise du dernier comprimé actif de la pilule. Autrement dit, si vous avez pris le dernier comprimé de l’ancienne méthode contraceptive aujourd’hui, vous devrez commencer La pilule Belara demain, à la même heure.
  • Débutez le traitement le lendemain de la période d’arrêt thérapeutique de 7 jours.

Pour une plaquette de 28 jours :

  • Débutez le traitement le lendemain de la prise du dernier comprimé placebo, que les saignements menstruels se soient arrêtés ou non.
  • Débutez le traitement le lendemain de la prise du dernier comprimé actif, soit le 22ème jour, sans observer une période de pause.

La pilule Belara, après une pilule contraceptive progestative

Débutez le traitement à n’importe quel moment du cycle, que cela soit dans la première, dans la deuxième, dans la troisième ou dans la quatrième semaine. En cas de rapports sexuels, l’utilisation d’un moyen de contraception complémentaire, mécanique, local ou barrière est nécessaire pendant les 7 jours qui suivent.

La pilule Belara, après un implant ou un dispositif intra-utérin

Débutez le traitement le jour où l’implant ou le stérilet libérant un progestatif doit être retiré ou remplacé. En cas de rapports sexuels, l’utilisation d’un moyen de contraception complémentaire, mécanique, local ou barrière est nécessaire pendant les 7 jours qui suivent.

La pilule Belara, après un anneau vaginal ou un patch contraceptif

Débutez le traitement le jour où l’anneau vaginal ou le dispositif transdermique doit être retiré ou remplacé. En cas de rapports sexuels, l’utilisation d’un moyen de contraception complémentaire, mécanique, local ou barrière est nécessaire pendant les 7 jours qui suivent.

La pilule Belara, après un contraceptif injectable

Débutez le traitement le jour prévu pour la prochaine injection. En cas de rapports sexuels, l’utilisation d’un moyen de contraception complémentaire, mécanique, local ou barrière est nécessaire pendant les 7 jours qui suivent.

La pilule Belara, après une fausse couche ou une interruption de grossesse

Débutez le traitement immédiatement après la fausse couche ou l’avortement s’ils ont eu lieu dans le premier trimestre. Attendez le 21ème jour en revanche, si l’interruption de la grossesse a eu lieu dans le deuxième trimestre.

La pilule Belara, après un accouchement

Débutez le traitement 21 jours ou 28 jours après l’accouchement. Dans ce dernier cas, l’utilisation d’un moyen de contraception complémentaire, mécanique, local ou barrière est nécessaire pendant les 7 jours qui suivent le début de la prise, et ce, en cas de rapports sexuels.

Quels sont les effets secondaires possibles ?

La pilule Belara ne fait pas exception à la règle. Comme tout médicament contenant des substances à quantité plus ou moins élevée, elle est susceptible d’occasionner des effets indésirables dont les manifestations et leur degré d’intensité varie d’une femme à l’autre.

Rapportés par plus d’une personne sur 10, les effets secondaires les plus fréquents sont :

  • Les nausées
  • Les maux de tête
  • L’aménorrhée
  • Les douleurs menstruelles
  • Les saignements entre les règles (spotting)
  • Les tensions et les douleurs mammaires

Rapportés par une à 10 personnes sur 100, les effets secondaires fréquents sont :

  • La fatigue
  • Les vertiges
  • La dépression
  • L’irritabilité
  • La nervosité
  • Les migraines
  • Les vomissements
  • L’apparition d’acnés
  • Les troubles visuels
  • La prise de poids
  • La sensation de jambes lourdes
  • L’augmentation de la tension artérielle

Rapportés par une personne sur 1000, les effets secondaires les moins fréquents sont :

  • Les diarrhées
  • La sensation de ballonnement
  • Les douleurs dans l’estomac
  • L’écoulement des seins
  • Les mycoses vaginales
  • La diminution de la libido
  • L’hypersudation
  • La sècheresse cutanée
  • Les douleurs dans le dos
  • La perte de cheveux
  • Les éruptions cutanées
  • Les réactions allergiques
  • Les troubles de la pigmentation de la peau
  • L’apparition de tâches brunes sur le visage
  • L’augmentation du taux de triglycérides dans le sang

Rapportés par une personne sur 1000 à 10 000, les effets secondaires rares sont :

  • La conjonctivite
  • L’hypotension
  • L’hypertension
  • Le collapsus
  • L’hirsutisme
  • L’infection de la vulve
  • L’hypertrophie mammaire
  • Les troubles de l’audition
  • L’apparition de varices
  • L’apparition d’eczéma
  • L’apparition de prurit
  • L’apparition ou l’aggravation du psoriasis
  • Les règles longues et abondantes
  • Le syndrome prémenstruel
  • L’augmentation de l’appétit
  • L’hypersensibilité oculaire par les lentilles de contact

Rapportés par une personne sur 10 000, les effets secondaires extrêmement rares sont :

  • L’érythème noueux.

La pilule Belara et les vomissements

Les nausées sont fréquentes sous la pilule Belara, et s’ils ne sont pas dangereux en eux-mêmes, ils peuvent cependant présenter un risque. S’ils surviennent dans les heures qui suivent la prise en effet, il se peut que le comprimé ne soit pas complètement absorbé, ce qui risque d’altérer l’efficacité de la pilule.

Il convient donc, en cas de vomissements, de prendre immédiatement un autre comprimé, s’ils surviennent dans un délai de 4 heures après la prise de la première. Si vous n’avez pas votre plaquette avec vous, pour ne pas compromettre la protection contraceptive de la pilule Belara, essayez de compenser dans les 12 heures maximales suivant le rejet. Au-delà, l’intervalle entre les deux étant trop important, la contraception est altérée et des mesures spécifiques doivent être prises (cf. Que faire en cas d’oubli ?).

Notez néanmoins que ce genre de situation est tout à fait évitable : veillez toujours à avoir à portée de main une deuxième plaquette, que vous pourrez utiliser en urgence comme plaquette de secours à tout moment de votre cycle. Ainsi, vous n’aurez pas non plus à perturber le calendrier de la prise déjà instauré dans votre plaquette en cours.

La pilule Belara et les règles

Notez avant tout que comme toute pilule combinée bloquant l’ovulation, la pilule Belara va supprimer vos règles. En réalité, les saignements qui surviendront chaque mois pendant la quatrième semaine sont ce que l’on appelle des « hémorragies de privation », ce qui veut dire des fausses règles que vous pouvez retarder ou avancer, si vous le voulez. Cependant, notez également que cela n’est pas toujours recommandé, et n’est, par conséquent, pas à pratiquer régulièrement. Avant de prendre cette initiative, demandez l’avis de votre médecin traitant.

Comment retarder les hémorragies de privation sous la pilule Belara ?

Pour retarder vos règles, ou plutôt vos « fausses règles », au lieu d’observer une période d’interruption d’une semaine au 22ème jour, entamez tout de suite la prise d’une nouvelle plaquette. Ce qui implique que vous devrez prendre une plaquette de 21 jours et une deuxième plaquette de 21 jours, sans interruption pendant 42 jours consécutifs. Vous n’aurez pas alors vos règles pendant le mois en cours, mais des petits saignements irréguliers sont à prévoir.

Comment avancer le début des hémorragies de privation sous la pilule Belara ?

Pour avancer vos règles, au lieu d’arrêter la prise de comprimés pendant 7 jours, raccourcissez cette période de pause des jours que vous souhaitez gagner, et enchainez directement avec une nouvelle plaquette. Autrement dit, si vous souhaitez que vos règles arrivent ou se terminent avec 3 jours d’avance, arrêtez la période de pause au 4ème jour.

Que faire en cas d’oubli ?

Notez que le risque de grossesse augmente avec le nombre d’oubli, en particulier si ce dernier a lieu dans la première semaine du cycle. Il est donc primordial, si vous oubliez de prendre un comprimé, de réagir rapidement.

Pour un oubli de moins de 12 heures

Dès que vous prenez conscience du forfait, prenez le comprimé oublié. Continuez par la suite le traitement comme si de rien n’était, en prenant le comprimé suivant à l’heure habituelle, et les autres quotidiennement, toujours au même moment de la journée, et ce, jusqu’à la fin de la plaquette.

Pour un oubli de plus de 12 heures

Il y a eu un intervalle de plus de 36 heures entre deux comprimés, l’efficacité de la pilule Belara est sérieusement compromise. Pour compenser, prenez le comprimé oublié dès que vous prenez conscience de l’oubli. Continuez par la suite comme si de rien n’était, en prenant le comprimé suivant à l’heure habituelle. Vous devrez alors prendre deux comprimés de suite le même jour, mais c’est sans danger.

Appliquez par la suite la règle des 7 jours qui consiste à :

  • Utiliser une contraception mécanique complémentaire pendant les 7 jours qui suivent l’oubli.
  • Entamer une nouvelle plaquette si vous terminez votre plaquette au bout de ces 7 jours, sans observer la période d’arrêt habituelle.

Il est fort possible qu’à la place de vos hémorragies de privation, vous ayez des petits saignements irréguliers, mais cela est tout à fait normal.

Avis sur la pilule Belara

Ne contenant que 30 grammes d’Ethinylestradiol, la pilule Belara figure parmi les pilules oestroprogestratives qui fragilisent le moins les vaisseaux sanguins. En raison de ses propriétés antiandrogéniques, en parallèle avec la contraception, elle peut également vous débarrasser de vos acnés.

Bonjour. On m’a prescrit la pilule Belara à cause de mes acnés, vraiment trop nombreux et qu’une précédente pilule n’avait pas réussi à m’en débarrasser. Au début, je n’avais pas remarqué de grands changements, ils avaient un peu diminué, mais je me suis retrouvé avec des boutons plus gros, et qui s’incrustaient beaucoup plus longtemps ; mais avec une peau un peu plus grasse donc… très peu pour moi. Mais après quelques mois, 5 ou 6 je ne m’en rappelle pas précisément, la pilule a commencé à faire effet. Progressivement, je m’étais retrouvée avec un visage plus clair, avec deux ou trois boutons seulement au début de la plaquette. Puis, plus le temps passait, plus je voyais mon visage devenir complètement net, sans aucun bouton et une peau toute douce. Je ne saurai vous aide à quel point j’ai été contente de ce changement !

Dominique

Les pilules et moi n’avons jamais fait bon ménage. Ma gynéco m’en a prescrit au moins 4 qui m’ont fait baver : vomissements, vertiges, saignements permanents et j’en passe ! En dernier recours, on m’a donc donné la pilule Belara, que je ne connaissais pas du tout avant. Durant les deux premiers mois, pareil : nausées, maux de tête, saignements importants entre les règles… Puis d’un coup, tous les malaises ont disparu, plus rien ! Et ça fait maintenant 1 an et demi !

Elena

Moi, je prends la pilule Belara depuis un an, et je dois avouer qu’au début, elle me menait la vie dure : j’avais eu droit à des douleurs dans les seins, des règles douloureuses et des maux de tête atroces. Ça a duré 3 mois environ. Puis c’est parti comme ça du jour au lendemain depuis début avril, je ne sais pas pourquoi, ni comment d’ailleurs, mais c’est tout simplement super ! Je ne l’avais même pas remarqué, mais elle m’a entre-temps débarrassé de mes quelques boutons (ils n’étaient pas nombreux, mais quand même), et m’a fait une belle peau ! »

Julia

Où acheter la pilule Belara au meilleur prix ?

À la présentation d’une ordonnance médicale, vous pourrez vous procurer La pilule Belara dans toutes les pharmacies que vous trouverez. Si vous n’avez pas encore eu le temps d’en prendre une chez votre médecin traitant, notez qu’il est possible d’obtenir gratuitement son ordonnance par un médecin en ligne agréée et d’être par la suite livré sans bouger de chez vous grâce à Treated.

Treated est une pharmacie agréée en ligne sur laquelle vous pourrez acheter tous vos médicaments, dont la pilule Belara, au meilleur prix et sans vous déplacer ! En passant par elle, vous bénéficierez par ailleurs de nombreux avantages :

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